Rencontre Femme Armenie

Le groupe des Femmes contre le sida a également préparé un ensemble de réflexions et de recommandations dont tenir compte lors de lélaboration des stratégies nationales de lutte contre le sida dans la région. Insistant sur limportance capitale de traduire ces recommandations en actions, Anna Dubrovskaya, de lONG Golos anti-SPID de Russie a déclaré nos merveilleuses recommandations ne serviront à rien sil ny a personne pour exiger des décideurs quils tiennent leurs promesses. La chose la plus importante est de ne pas laisser mourir cette initiative. rencontre femme armenie Après avoir vécu 98 ans, Anita Conti est décédée le 25 décembre 1997. Le mot de léditeur : Des textes historiques ou littéraires, de La vie sur la vieille route romaine de Vahan Totovents à l Opération Némésis de Jacques Derogy. Des récits qui témoignent de la singularité arménienne dans la première partie du XXe siècle, nation sans frontières déchirée entre la Turquie et lUnion soviétique. Depuis 35 ans, le festival du cinéma dAlès sattache à diffuser les images des migrations de populations. Pas étonnant donc quil suive à la trace le travail de Serge Avédikian qui revient pour la cinquième fois à Itinérances comme à sa maison. Un artiste qui depuis toujours, sous tous les formats et toutes les couleurs sème des traînées dhumanité sur les écrans et nous emmène encore une fois à travers son pays dorigine, lArménie, sur les pas égarés dun comédien à la dérive dans une terre déchirée par les guerres. Chaleureux et hilarant, Celui quon attendait est sans doute le plus beau long-métrage du cinéaste et un des rôles les plus émouvants de Patrick Chesnais. Avec générosité et une connaissance toute personnelle de ces territoires et comme nul autre cinéaste, ce film finalement inattendu redore notre croyance dans les vertus curatives et thérapeutiques de la trans-formation, du Rire, de la Poésie et du Cinéma. Rencontre avec un homme qui filme comme il rêve : ouvert. Le retrait des troupes arabes du Caucase et de lArménie engagea les montagnards à descendre de leurs refuges pour reconquérir les domaines de leurs ancêtres. On vit à la fois les Caucasiens et les Arméniens passer les frontières de lEmpire arabe, chasser les troupes des khalifes, se révolter dans tout le pays et fonder de petits royaumes. Byzance favorisa ces soulèvements, aida même de son or et de ses soldats, jugeant quil lui serait aisé de faire rentrer dans son obéissance ces principautés dont les maîtres, divisés entre eux, sinclineraient lun après lautre devant elle. A Constantinople, on ne pensait pas que la puissance musulmane pût être durable, on ne sentait pas la différence immense quil y avait entre lorganisation politique et militaire des Arabes, basée sur le fanatisme religieux, et celle des divers peuples barbares contre lesquels le monde romain luttait depuis des siècles, dont les multitudes se pressaient alors dans la vallée du Danube. Dans Les Marseilllais aux Caraïbes en 2020, il entretient une ambiguité avec son ex puis tombe sous le charme de la petite nouvelle : surnommée Vivi. Il apprend par ls suite quelle est déjà en couple à lextérieur et elle quitte son petit-ami par téléphone pour lui prouver quelle est sincère. Battaient monnaie dargent et leurs médailles portent leur propre nom, inscrit en caractères araméens. Jeudi 11 avril attention : 2e jeudi!, 20h, Café arménien De différents côtés, sélèvent vers le ciel des tourbillons de fumée. Ce sont des maisons qui brûlent, remplies dArméniens qui vont périr dans les flammes. Lun de ces gens séchappe, court vers la rivière, les soldats le saisissent, larrosent de pétrole et le regardent brûler avec une joie féroce. Plus loin on rit aux éclats devant un enfant de six ans qui, transpercé dun coup de baïonnette, se tord dans les convulsions de lagonie. Ici ce sont de malheureuses femmes dont les Kurdes ont ouvert le ventre pour en tirer les enfants. Là, des soldats se battent pour la possession dune jeune fille que le plus fort emporte pour légorger après en avoir abusé. Avant toute chose, je veux, à mon tour, vous dire madame la maire, combien ce qui sest passé ce matin, dans le 16ème arrondissement de Paris est un deuil pour la nation toute entière, vous dire que nos concitoyens qui ont péri dans cet incendie, cest lémotion de toute la nation, et que lhéroïsme des sapeurs-pompiers de Paris, une fois encore auquel vous avez rendu hommage, cest notre fierté à toutes et tous. Je veux ici lever une ambiguïté, madame SALAMÉ si vous my autorisez, il ne sagit pas dune session du grand débat national. Je dis cela pour rassurer celles et ceux qui auraient des angoisses sur le moment où le dessert sera servi. Vous avez avec la même franchise que dhabitude, levé beaucoup de points dans vos interventions et je vais mattacher à y répondre comme lannée dernière. Parce quau fond cette amitié, ce dialogue de vérité, qui nous lient et cest ainsi quensemble nous faisons profondément nation. La première chose qui nous lie, à laquelle nous tenons toutes et tous tant, cest le fil de cette mémoire commune. Elle plonge dans beaucoup des familles de chacune et chacun dentre vous, elle plonge dans la mémoire du pays. Il y a quelques mois, avec plusieurs visages amis ici présents, en octobre, à Erevan, comme beaucoup dentre vous lavaient fait avant moi, jai déposé cette fleur blanche au mémorial du génocide, et à ce moment-là, au Fort des hirondelles, devant la flamme éternelle et dans lintimité de sa conscience, chacun se fait, intimement, intensément, le serment de ne jamais oublier, de ne jamais shabituer, de ne jamais se résigner. On se souvient des mots de celui que beaucoup ont évoqué ce soir, ils sont tombés les yeux pleins de soleil, en croyant que leurs enfants pourraient continuer leur enfance, et quun jour, ils fouleraient les terres despérance. Cette terre despérance pour vos parents, vos grands parents, ce fut la France. Et ces enfants dArménie sont devenus français, et ont fait lhistoire de notre pays. Chacun à leur mesure, chacun à leur façon, et dans chaque famille, vous portez une part de cette dette, mais la nation tout entière porte une part de ce viatique. Parmi ses illustres enfants, 3 tout particulièrement nous ont quittés cette année, vous les avez à plusieurs reprises cités : Arsène TCHAKARIAN, le dernier témoin du groupe Manouchian. Lun de ces réfugiés et apatrides venus dOrient, qui se sont battus, qui sont tombés, pour défendre la liberté, notre liberté. TCHAKARIAN, ce héros français de la Résistance qui, toute sa vie, est allé dans nos écoles pour raconter ce sombre jour du 21 février 1944 au mont Valérien et le combat quil a mené, juste pour que nous soyons libres. Charles AZNAVOUR, ce fils dimmigrés est devenu lambassadeur de la langue française, que le peuple français et le peuple arménien ont ensemble, à lunisson, madame lAmbassadrice, monsieur lAmbassadeur, pleuré au même moment, honoré au même moment. Lui qui avait su venir au secours de lArménie lors du terrible tremblement de terre de 88, permettant aux enfants daller à lécole, aux familles de sabriter, au peuple arménien de se reconstruire. Michel LEGRAND, lui dont le regard toujours animé dun joyeux sourire, se voilait un peu quand il évoquait son grand père musicien, déjà, parti à 9 ans de son village dArabkir, son petit frère sur les épaules, pour fuir lhorreur qui avait frappé sa famille. Ils sont tous, tous les 3, à leur manière, des visages de la France, dune génération, et de destins qui ont contribués à faire notre pays. Aucun deux nétait triste, je ne dis pas quil ny avait pas une certaine mélancolie dans le regard, parfois. Aucun deux nétait triste mais ils avaient à chaque instant cette exigence bienveillante, qui ne permet pas de sabandonner au chagrin, mais qui fait quon noublie jamais doù lon vient, et quon sait où on veut habiter. Et si nous sommes tous orphelins, le plus bel hommage que nous puissions rendre à ces trois-là, cest de rester fidèle dans nos pensées, dans nos actions, dans nos décisions, à ce quils ont porté, chacun, durant toute leur vie. Leur destin, nous dit quelque chose de ce que nous sommes, de ce quest la France, de ce dont nous devons être fiers, et de ce qui nous fait. La France, cest, dabord et avant tout, ce pays qui sait regarder lhistoire en face, ce pays qui par la voix de CLEMENCEAU, dAnatole FRANCE, de Jean JAURES dénonça parmi les premiers, la traque assassine du peuple arménien dans lempire Ottoman, qui dès 1915, nomma le génocide pour ce quil était : un crime contre lhumanité et contre la civilisation, qui en 2001, à lissue dun long combat que vous avez porté ici, la reconnu dans la loi, et qui, comme je my étais engagé, fera dans les prochaines semaines du 24 avril une journée nationale de commémoration du génocide arménien. Parce que oui, lhistoire des Arméniens de France cest une histoire française, et parce que le génocide arménien appartient à notre mémoire, et doit être commémoré par notre République. Comme vous, avec vous, je combattrai toujours de toutes mes forces, toutes les formes de négationnisme qui sont une insulte à la mémoire des morts et à la dignité des vivants. Ce combat est un combat que nombre dentre vous ont mené pendant des années, que dis-je des décennies, je veux ici à nouveau saluer, le travail, lengagement, la vie dédiée de Serge et Beate KLARSFELD qui ont mené ce combat de vérité. Parce que ce combat reste un combat actuel, aucun dentre nous ne doit se résigner, shabituer ou se faire à lidée que cette bataille sera gagnée. Cest tout linverse. Baisser la garde, shabituer à des propos destrade qui sonnent toujours plus fort parce que ça fait du bruit, parce que cest spectaculaire, banaliser linjure, comme on la voit remonter, laisser le doute reprendre place chez nous ou dans dautres pays, cest trahir ses combats menés durant tant et tant de décennies, cest trahir tous ceux qui sont tombés, tout ce que nous avons construit. Banaliser linjure, cest se résigner au pire, renoncer à défendre la vérité, cest se condamner à la déraison, et vous lavez rappelé. Le souvenir de vos aînés, nous rappelle ce coût, des habitudes, de la banalisation du mal et nous appelle à la responsabilité pour que plus jamais lhistoire ne bégaie. Je soutiens ce titre pleinement, le renforcement de la coopération entre le Mémorial dErevan et le Mémorial de la shoah qui a été acté lors de ma visite à Erevan. La mémoire des génocides, cest ce travail et cest avant tout, toujours, inlassablement, le travail des historiens et des citoyens. Je salue à ce titre le travail de Vincent DUCLAIR et les mots quil a eus tout à lheure pour ce soir, non seulement accepter la reconnaissance qui lui était faite, mais la responsabilité qui accompagne son travail et celui de citoyens qui ne regardent pas simplement lhistoire sécrire, les témoignages se construire et la vérité sédifier, mais qui ont un rôle à y jouer. Les historiens et les citoyens sont les premiers acteurs de ce combat que vous avez livré, et que nous continuerons à livrer à vos côtés. Et la responsabilité de lÉtat français est en effet, de sassurer quen toute indépendance, pour quémerge une vérité, celle évidemment des témoins lorsquil existe encore pour certains génocides, mais la vérité historiographique puisse émerger, être respecté, être reconnue, être étudiée, apprise, partout enseignée, pour que jamais la négation ne redevienne une possibilité. Cette mémoire des génocides, elle suppose notre engagement, votre engagement. Lengagement des Françaises et des Français aujourdhui, demain, qui au-delà de tous les désaccords qui peuvent avoir, ne doivent jamais oublier, que si nous avons ce luxe de pouvoir débattre, cest précisément parce que tant se sont battus pour nous loffrir. Et le travail qui a été distingué ce soir et remis en décembre au ministre de léducation nationale, est à cet égard, une pièce importante de ce travail. Je souhaite quil puisse porter ses fruits, pour que les citoyens de demain soient pleinement conscients des vérités du passé, et puissent faire en conscience leurs propres choix. Cest plus que jamais essentiel au moment où la violence de lhistoire réapparaît, où des génocides sont à nouveau commis ou les crimes contre des civils, des enfants, des personnels humanitaires, des journalistes, sont sans équivalent dans notre histoire récente. Noublions pas quAlep où lhorreur sest à nouveau produite, fut le lieu des tragédies, du début du vingtième siècle. Noublions pas que ces tragédies contemporaines, se font dautant plus facilement, que tant et tant de dirigeants parfois dhabitants, sétaient habitués à ne plus dire ce quil sy était passé. Souvenons-nous des derniers mots de Missak MANOUCHIAN : Je suis sûr que le peuple français et tous les combattants de la liberté sauront honorer notre mémoire dignement. Oui, nous devons nous montrer digne de ce message, de notre histoire en défendant de toutes nos forces, un ordre international fondé sur le respect de chacun, et des règles définies en commun, en nous battant pour que les droits de lhomme soient respectés, 70 ans après la déclaration de 1948, en garantissant les conditions de la paix pour les générations futures. Et cest précisément ce que la France a fait le 11 novembre 2018, 100 ans après la fin de la Grande Guerre, en organisant le premier Forum de Paris pour la paix. Je vous ai entendu sur ce sujet, mais quelle est, de là où je suis ma responsabilité, de tout dire de cette histoire, de sa vérité, de la part dimprescriptible qui laccompagne. Mais dois-je pour autant la faire bégayer? Ma responsabilité est-elle parce quaujourdhui, un dirigeant, le président turc, ne partage pas sur ce point-et jy reviendrai-la vision portée par la France, et nos valeurs sur ce sujet. Dois-je enfermer à mon tour, lensemble du peuple turc dans ce passé? Dois-je le renfermer dans une conflictualité? Dois-je décider : on va faire un forum pour la paix à Paris, nous inviterons tous les belligérants, sans quils se soient entretués, ceux qui de part et dautre de la frontière, on eu des millions de vies brisées, et parce quaujourdhui, il y a un dirigeant qui nest pas au rendez-vous de lhistoire que nous dénonçons, dire simplement la Turquie tout entière, le peuple turc tout entier ny a pas sa place. Non, ça nest pas mon rôle. Non, parce que là cest menfermer, menfermer dans les bégaiements de lhistoire. Tendre la main, bâtir la paix, construire des ponts pour dialoguer, sans rien céder dans le même temps au discours de vérité, à ce que lhistoire dit, aux faits, à la réalité. Je ne peux pas être sur ce sujet, votre militant. Mais précisément parce que le président ERDOGAN nest pas le peuple turc, précisément. Précisément, mais il est aujourdhui, le président de la Turquie, et je ne suis pas à Paris en tant que président du peuple français, celui qui a la légitimité pour dire : cette personne est légitime devant le peuple turc ou pas. Ça nest pas ma conception de la souveraineté des peuples. Ça nest pas la mienne, je défends à tout prix nos valeurs, je les défends lorsque je lui parle. Je les défends. Je les défends, mais je ne suis pas là pour simplement vous dire les choses qui vous font plaisir, ou alors il ne faut pas minviter. Mais je dis simplement que faire avancer les choses, que faire avancer, je crois à la responsabilité de la France, ce nest pas senfermer dans le clan de ceux qui seraient daccord sur tout. Cest précisément parce que nous avons cette relation à luniversel : savoir considérer quun peuple nest pas toujours enfermé dans lexpression politique du moment auquel il appartient, mais ce nest pas pour autant décider de se substituer à la souveraineté de ce peuple. Tant autour du monde, vous direz aujourdhui quil considère que je ne me représente pas la vérité quils se font du peuple français. Rentrons dans ce discours. Nous avons tant de fois par le passé, commis cette erreur de vouloir à la place des peuples ce qui était bon pour eux-mêmes. À chaque fois, quel a été le résultat? Nous nous sommes débarrassés de celui qui nétait pas daccord avec nous, mais pour quelle situation? Pour quelle issue? Ce qui nous a fait, mes amis, cest aussi ce principe de souveraineté des peuples, et donc travaillons pour précisément ne pas enfermer la Turquie contemporaine dans une réalité politique qui nest pas celle dans laquelle nous nous reconnaissons, qui ne défend pas nos valeurs. Aidons celles et ceux qui portent dautres valeurs, mais ne décidons pas de lostraciser du cours du monde. Et lorsque, aujourdhui, nous menons un forum pour la paix, je vous le dis en pleine conscience, et en lassumant totalement devant vous ce soir : la responsabilité pleine et entière du président de la République française est dinviter le président de la Turquie. Gordyène Mock, province de lArménie antique, 29, 71, 78, 79, 80——————————- Arménie, terre vivante au cœur du Caucase. Françoise Ardillier-Carras Olivier Balabanian. Edition Glénat. 2013 Cappadoce Sivas, province ou royaume, 27, 3o, 38, 43, 45, 58, 71, 72, 78, 93, 110, 152, 163, 165. Cappadociens, peuple antique, 4.9 Carapet Ter-Mkrtchiantz, érudit arménien, 320. Carduques, peuple antique les Dix personnes perdent la vie lorsque le president sortant décide de faire tirer sur la foule. Cette répression nempêche pas de nouvelles mobilisations : à lété 2015, un grand nombre dhabitants dErevan proteste contre la hausse des prix de lélectricité. Pour de plus amples informations sur les précédents processus dexamen et dévaluation de la Déclaration et du Programme daction de Beijing, veuillez cliquer. Le mandat pour lexamen de 25 ans est dans la du Conseil économique et social. Mise en œuvre de lexamen au niveau national rencontre femme armenie 97 des arméniens sont chrétiens. Ils appartiennent presque tous à lÉglise apostolique arménienne église orientale qui sest déclarée indépendante en 374 soit avant le concile de Chalcédoine de 451. Les autres minorités religieuses soit 3 de la population sont représentées par les orthodoxes les Russes et les Ukrainiens, les musulmans des Kurdes et les très rares Azéris demeurés en Arménie, les yézidis Kurdes, les juifs environ 500.. Fête Nationale Sakpo femme célibataire de 35 ans cherche homme pour rencontre sérieuse Jai eu aujourdhui le très grand honneur de remettre les insignes dofficier dans lordre des palmes académiques à Monsieur Martin Pachayan. Les manifestants, qui défilent depuis dix jours à lappel du député Nikol Pachinian, accusent lancien président Serge Sarkissian de saccrocher au pouvoir en sétant fait élire premier ministre par les députés. rencontre femme armenie div classcart-item__img__wrapperimg classcart-item__img div Stratonice, confidente de Pauline Pauline Bolcatto arménienne; peut-être même Jean a-t-il disposé douvrages très anciens, aujourdhui disparus, dans lesquels il aurait puisé ; quoi quil en soit, les traditions rapportées par Hérodote, ainsi que beaucoup de faits historiques postérieurs aux migrations des Arméniens, viennent à lappui de lopinion de Jean VI, de même que les affinités linguistiques existant entre cette race et les autres peuples aryens qui, en ces temps, ont pris part aux invasions de la Thrace, de lAsie Mineure et des régions méditerranéennes orientales.