{"id":1371,"date":"2020-09-21T04:39:44","date_gmt":"2020-09-21T04:39:44","guid":{"rendered":"http:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/?p=1371"},"modified":"2020-09-19T23:38:07","modified_gmt":"2020-09-19T23:38:07","slug":"rencontre-charles-duchaussois","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/2020\/09\/21\/rencontre-charles-duchaussois\/","title":{"rendered":"Rencontre Charles Duchaussois"},"content":{"rendered":"<p> Suite \u00e0 la chute de Ngo Dinh Di\u00eam, pr\u00e9sident autoritaire du Sud-Vietnam 1963, lauteur quitte les chaleurs tropicales. Alors enfant, il d\u00e9barque \u00e0 Londres et d\u00e9couvre les premi\u00e8res s\u00e9ries tv et le top of the pops. L\u00e9cran de t\u00e9l\u00e9vision sinstalle dans le foyer et sert de relais infos avec Saigon. Sur le papier, au Londres polychrome succ\u00e8de un Vietnam pourpre, aux tons de pastels. \u00c0 Saigon, le g\u00e9n\u00e9ral Kh\u00e0n simpose dans un pays sous perfusion am\u00e9ricaine. En 1964, Lyndon Johnson d\u00e9clenche le combat, 600 000 hommes sont d\u00e9ploy\u00e9s sur place, pour un d\u00e9sastre narr\u00e9 par la suite. La population paysanne est prise en tenaille entre VC soldat de larm\u00e9e du nord et GI soldat am\u00e9ricain. Cet embryon de conflit alimente un exode rural qui nourrit les faubourgs de Saigon en mis\u00e8re et d\u00e9brouillardise, prostitution et drogue. \u00c0 l\u00e9tranger, la jeunesse se cristallise autour dun rejet collectif du conflit, prenant parti pour le VC minus face au g\u00e9ant US. La derni\u00e8re th\u00e9matique abord\u00e9e si lon peut parler de th\u00e9matiques ici concerne le voyage. Aujourdhui encore, \u00e0 travers le monde, des milliers de jeunes senvolent, backpacks solidement arrim\u00e9s, vers les destinations les plus improbables \u00e0 la recherche dautres visions de la nature ou, pour certains, des drogues moins ch\u00e8res et des nanas plus faciles. Charles la fait comme tout le monde ; accompagn\u00e9 dun couteau suisse et de sa paire de bouliches, le mec a vadrouill\u00e9 dans une bonne partie de lEurope, du Moyen Orient et de lAsie, rien que \u00e7a. Au hasard des destinations, au cahotements des transports, il d\u00e9crit dans ce livre sa passion pour la d\u00e9couverte. Il nous offre des descriptions de paysages ahurissantes, dautant plus quelles sont souvent en partie fantasmagoriques et nous transmet avec une facilit\u00e9 d\u00e9concertante lenvie de prendre ses jambes \u00e0 son cou pour aller voir ce quil se passe ailleurs. Cest lun des aspects les plus reluisants du livre : linvitation au voyage et \u00e0 la d\u00e9couverte de la nature. Et bien quil lexploite pour sa part \u00e0 mauvais escient, plus int\u00e9ress\u00e9 quil l\u00e9tait par la consommation de stup\u00e9fiants, qui na jamais r\u00eav\u00e9 de se retrouver perdu dans un village indien au milieu des rizi\u00e8res et des femmes cultivatrices? Qui na jamais r\u00eav\u00e9 de d\u00e9couvrir le monde qui nous entoure sans devoir se soucier dargent, damour, de responsabilit\u00e9 et de boulot? Cest tout le privil\u00e8ge du cam\u00e9 : rien na dautre int\u00e9r\u00eat que sa dope et le paysage qui lentoure Avertissez-moi par e-mail des nouveaux commentaires. Une fen\u00eatre pop-into dinformation contenu principal de Sensagent est invoqu\u00e9e un double-clic sur nimporte quel mot de votre page web. LA fen\u00eatre fournit des explications et des traductions contextuelles, cest-\u00e0-dire sans obliger votre visiteur \u00e0 quitter votre page web! tout vrai drogu\u00e9, un jour ou lautre en arrive finalement \u00e0 la piq\u00fbre. Et devient un junkie. Un Dieu. Ou une loque. Au choix. \u00c9tablies, \u00e0 la crainte de mourir ou de ne pas survivre. Il nous emm\u00e8ne dans sa qu\u00eate D\u00e9sormais, je ne resterai pas un seul jour, une seule nuit, sans me droguer. Enfin bref, un livre \u00e0 lire pour ceux qui raffolent de ce genre de roman auto-bio et de drogue-attitude! 4 Bruno Blum :, le reggae et les rastas, Edition Hors Collection, 2010, page 16. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/catalogue.gazette-drouot.com\/images\/perso\/lot218x180b\/LOT\/85\/81053\/7.jpg\" alt=\"rencontre charles duchaussois\" align=\"right\"> <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/www.persaktiebldogg.gq\/files\/live\/sites\/Belambra\/files\/contributed\/listes\/avec%20qui%20et%20ou\/couple-hiver642x174.jpg\" alt=\"rencontre charles duchaussois\" align=\"left\"> Drogue cest immoral, la Drogue cest lEnfer.. Et le livre nexiste Si vous disposez douvrages ou darticles de r\u00e9f\u00e9rence ou si vous connaissez des sites web de qualit\u00e9 traitant du th\u00e8me abord\u00e9 ici, merci de compl\u00e9ter larticle en donnant les r\u00e9f\u00e9rences utiles \u00e0 sa v\u00e9rifiabilit\u00e9 et en les liant \u00e0 la section. Cest pour la seconde que je penche. Car jen suis maintenant tout \u00e0 fait certain, ce nest ni un flic, ni un indic. Jamais un flic ou un indic noserait me faire la cour avec des ficelles aussi grosses. Au Hilton, nous montons tout droit dans sa chambre. Belle chambre de luxe avec moquette, salle de bain et tout ce quil faut pour vivre \u00e0 laise. De son armoire, OBrian sort avec des airs de conspirateur une valise de peau marron, en extrait une pochette, louvre et en tire 3 000 dollars en billets de 100 quil compte devant Yvon et moi. Bon, \u00e7a va, dis-je en essayant de ne pas avoir l\u0153il trop brillant devant les beaux billets tout neufs qui craquent sous sa main. On se revoit demain, apr\u00e8s-midi. Dici l\u00e0, jesp\u00e8re avoir des nouvelles pour toi. Nous nous en allons en nous frottant les mains. Les 3 000 dollars seront bient\u00f4t dans notre poche Si tout marche bien! Car il sagit maintenant de mettre au point un plan s\u00e9rieux et impeccable qui nous fasse tomber tout cuit le bel argent dans nos poches. Pas question en effet de chercher les vingt-cinq kilos de haschisch. Ce quil faut, cest rouler notre homme dans les grandes largeurs. Oui, mais comment? Tout en rentrant vers Sultana Meth, je gamberge de toutes mes forces. Peu \u00e0 peu, le plan se dessine dans ma t\u00eate. Il me faut un interm\u00e9diaire, un petit trafiquant que je paierai un peu et que je pr\u00e9senterai \u00e0 OBrian comme ayant du haschisch. Puis on prendra un rendez-vous et alors, \u00e0 moi de jouer. Au Grand Bazar, jai vite fait de trouver Neiman. Cest un change-money \u00e0 qui nous avons eu souvent affaire. La cinquantaine, bien conserv\u00e9, il est malin et en plus, il parle un peu le fran\u00e7ais. Deux qualit\u00e9s importantes pour ce que jai \u00e0 lui demander. Nous allons boire ensemble un th\u00e9 et manger des p\u00e2tisseries et l\u00e0, je lui explique le plan qui est maintenant tout dessin\u00e9. Pour commencer, je lui raconte vite lhistoire du Canadien, les vingt-cinq kilos de haschisch \u00e0 100 dollars le kilo, la na\u00efvet\u00e9 62 eTerritoire vous propose de consulter dans cette page lagenda des prochains \u00e9v\u00e9nements qui se d\u00e9rouleront \u00e0 proximit\u00e9 en me permettant quelques sorties, en solitaire, dans les grands h\u00f4tels et les endroits pour touristes. Sauf \u00e0 la fin, quand je suis devenu un junkie. Pour les autres, les malhabiles, les malchanceux, il restait une derni\u00e8re solution : vendre son sang. Je ne crois pas exag\u00e9rer en \u00e9crivant que bon nombre de hippies ont pay\u00e9 au moins la moiti\u00e9 de leur voyage jusqu\u00e0 Katmandou et une bonne partie de leur s\u00e9jour l\u00e0-bas en vendant leur sang. D\u00e8s la France dailleurs. Cest une chose quon conna\u00eet rarement, mais on peut vendre son sang en France. Il existe un institut \u00e0 Paris, avec deux succursales, \u00e0 Lyon et \u00e0 Marseille, qui vous ach\u00e8te 50 F les 300 gr de sang. Apr\u00e8s, tous les gars de la route savent les jalons o\u00f9 lon peut vendre son sang. En Italie, cela se fait facilement. En Yougoslavie aussi, mais rien qu\u00e0 Belgrade \u00e0 ma connaissance du moins. En Gr\u00e8ce, surtout \u00e0 Thessalonique. \u00c0 Istanbul, bien s\u00fbr, ainsi qu\u00e0 Beyrouth. Mais l\u00e9tape de la route o\u00f9 le sang se vend le plus cher, cest Kowe\u00eft. On le paie jusqu\u00e0 28 ou 30 dollars le flacon. Il ny a pas dautre raison au fait que Kowe\u00eft a vu d\u00e9filer tant de hippies. En Inde et au Pakistan, \u00e9galement New Delhi, Bombay, Karachi on vend son sang. \u00c0 Katmandou cest sp\u00e9cial : il ny a pas de banque de sang. On ne le met pas en conserve. Il faut aller sinscrire au centre de transfusion, laisser son adresse et attendre quon ait besoin de vous et quon vous appelle. Une r\u00e8gle \u00e0 ne pas oublier : il ne faut surtout pas se pr\u00e9senter avec les bras couverts de marques de shoots : on vous repousse automatiquement. Un drogu\u00e9 peut \u00eatre un type qui a eu des infections, principalement lh\u00e9patite \u00e0 virus, et les m\u00e9decins, on le comprend, redoutent cela par-dessus tout. Cest pourquoi les types qui donnent leur sang se piquent ailleurs quau bras : cou-de-pied, creux du genou, cuisse, etc. Il arrive parfois cependant quun m\u00e9decin m\u00e9fiant se fasse montrer les jambes 239 <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/files.triax.fr\/media\/com_reditem\/images\/customfield\/item\/5528\/1506026274_about-banner-2800x630.jpg\" alt=\"rencontre charles duchaussois\" align=\"right\"> universitaire, un voyage organis\u00e9 en Inde. Elle a d\u00e9cid\u00e9, une fois sur place, de ne pas rentrer. Au lieu de reprendre son avion pour Bruxelles avec son groupe, elle a pris lavion pour Katmandou. Elle est triste et un peu d\u00e9sempar\u00e9e. Katmandou nest plus ce quelle croyait mais, fiert\u00e9 ou paresse, elle na quand m\u00eame pas envie de rentrer tout de suite. Krishna lamuse beaucoup. Elle lui offre des g\u00e2teaux, baragouine avec lui. Bref, nous sommes en train de devenir tr\u00e8s copains tous les trois. Mais elle a promis \u00e0 des amis daller terminer la soir\u00e9e chez eux. Nous nous fixons rendez-vous le lendemain et elle sen va avec une partie du groupe de touristes qui laccompagnent. Les autres restent l\u00e0 et Krishna, \u00e0 leur demande, sattable \u00e0 c\u00f4t\u00e9 deux. Moi, dans mon coin, jai un peu perdu conscience. Jai un coup de fatigue. Je me laisse aller sur la table, couch\u00e9 entre les tasses et les assiettes que jai mollement repouss\u00e9es du coude et, les bras crois\u00e9s, la t\u00eate sur les avant-bras, jentre dans un demisommeil. \u00c0 c\u00f4t\u00e9, jentends vaguement de temps \u00e0 autre, les rires de Krishna et de ses nouveaux amis. Ils ont lair de tr\u00e8s bien sentendre Des visions me reviennent Je ferme tout \u00e0 fait les yeux Je me sens partir, doucement, doucement Un brutal \u00e9clat de voix me fait sursauter. Que se passe-t-il? O\u00f9 suis-je? Ah! oui, je suis au Cabin Mais o\u00f9 est Krishna? Je soul\u00e8ve p\u00e9niblement mes paupi\u00e8res et je vois ceci : Un des touristes, un Fran\u00e7ais, ou un Belge, ou un Suisse, enfin il parle fran\u00e7ais, a pris Krishna \u00e0 partie. Le gosse, tout tremblant, est debout devant la table du type. Celui-ci la attrap\u00e9 par le poignet et il hurle : Sale petit macaque! tu vas me rendre ce billet, oui ou non? Et jentends Krishna qui r\u00e9pond, dune voix blanche \u00e0 peine audible, tellement il est terroris\u00e9. Moi pas voler, pas voler Si! hurle lautre, tu mas vol\u00e9 un billet de dix roupies. Je lavais dans cette poche, et tu tes assis de ce c\u00f4t\u00e9-l\u00e0. Rends-le vite, ou je te fiche une racl\u00e9e. 371 On voit bien, quen 70, 80, 90, 2011 parler des drogues a des novices ca passionne les foules et ca interresse plus quon ne croit Javais post\u00e9 il y a un mois suite \u00e0 la r\u00e9ception de mon mighty Salut, je suis lecteur de psychoactif depuis quelques ann\u00e9es maintenant, et ta question ma d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 minscrire il y a tout juste 5 minutes afin de r\u00e9pondre,\u00e9dit apr\u00e8s \u00e9criture: vu le pav\u00e9, beaucoup plus en fin de compte.. Et bien pour ma ch\u00e9rie et moi, qui prenions de l h\u00e9ro depuis Les h\u00f4tels sont sales et il nous d\u00e9crit lhygi\u00e8ne la plus immonde qui existe, ils marchent pieds nu dans des rues ou les excr\u00e9ment recouvrent le sol, les rats et les cafard fourmillent dans les chambre etc. Avec les cimes de lHimalaya devant moi et une derni\u00e8re orgie formidable de drogue. Jinsiste : Dis-leur, toi qui es all\u00e9 en ville, qui sais mieux. Dis-leur quils sont fous, quil y a des limites \u00e0 ce quun homme peut faire. Son regard se fait mauvais. Il serre les dents. Il grince. \u00c9tranger, soigne-le, je te dis. Bon, jai compris. Je nai pas le choix, il faut que jy passe. En cas de malheur, celui-l\u00e0 au fond, avec son long couteau recourb\u00e9 dans la ceinture, sera le premier \u00e0 me frapper. J\u00e9tale donc devant moi ma trousse \u00e0 pharmacie. Et je commence, toujours pour les mettre en confiance, \u00e0 me faire mon shoot. Cette fois, il est vital. Jen ai sacr\u00e9ment besoin pour \u00eatre le plus possible lucide. Je commence par la traditionnelle piq\u00fbre de p\u00e9nicilline. Puis je donne au malade un paquet de somnif\u00e8re. Au fur et \u00e0 mesure, jexplique \u00e0 mon interpr\u00e8te ce que je fais, et il traduit. Les autres hochent la t\u00eate \u00e0 chaque phrase. Le type est bient\u00f4t K.O, presque endormi. Je demande quand m\u00eame que trois villageois viennent le tenir. Aussi violente soit la dose de somnif\u00e8re, elle ne remplacera pas la v\u00e9ritable anesth\u00e9sie dont il aurait besoin. Linterpr\u00e8te traduit mes phrases : ce que jai donn\u00e9, cest pour quil souffre moins, mais il va quand m\u00eame crier, tr\u00e8s fort, et bouger. Alors, il faut le tenir. On a compris, on maintient mon bonhomme, la t\u00eate sur le c\u00f4t\u00e9 gauche, cal\u00e9e entre deux pierres. Jaff\u00fbte mon couteau le mieux possible, je le passe \u00e0 la flamme, puis \u00e0 lalcool. Je coupe les cheveux autour de loreille, je nettoie \u00e0 lalcool, jinonde de mercurochrome. Tout est pr\u00eat pour lincision. Je fais signe quon le tienne bien. Si j\u00e9tais croyant, je ferais bien un signe de croix. Je me contente de penser : pourvu que \u00e7a marche! Et jattaque labc\u00e8s. Pas par-dedans, jai trop peur que tout coule dans loreille m\u00eame. Je tranche, dun bon coup sec, \u00e0 vif dans labc\u00e8s derri\u00e8re 303  Et cest ce livre qui ma d\u00e9cid\u00e9 \u00e0 lever le mien au Kirghizstan!  noscript a hrefhttp:fl01.ct2.comclick.comclick_url.ct2?id_regie1num_editeur4756num_site1num_emplacement1 target_blank.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rencontre charles duchaussois<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1371"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1371"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1371\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1372,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1371\/revisions\/1372"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1371"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1371"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1371"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}