{"id":9471,"date":"2020-10-11T18:36:17","date_gmt":"2020-10-11T18:36:17","guid":{"rendered":"http:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/?p=9471"},"modified":"2020-10-03T08:52:58","modified_gmt":"2020-10-03T08:52:58","slug":"rencontres-gracq","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/2020\/10\/11\/rencontres-gracq\/","title":{"rendered":"Rencontres Gracq"},"content":{"rendered":"<p><img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/img.over-blog.com\/380x517\/5\/28\/17\/68\/photos\/photos-2013\/gracq-tampon-vente.jpg\" alt=\"rencontres gracq\" align=\"center\"> <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/jf-eu-cdn.justfab.com\/image\/product\/DY1722141-7935\/DY1722141-7935-1_589x860.jpg\" alt=\"rencontres gracq\" align=\"center\"> Quimporte : le futur Gracq cherche sa phrase, son style, son rythme. Partnership tient autant du t\u00e9moignage que de lexercice d\u00e9criture, ou du galop dessai Au ch\u00e2teau dArgol para\u00eetra six ans plus tard. Le texte \u00e9tant tr\u00e8s peu ratur\u00e9 parfois deux termes sont superpos\u00e9s, entre lesquels lauteur na pas tranch\u00e9, on peut supposer quil aura exist\u00e9 une premi\u00e8re version de ce texte, avant celle, recopi\u00e9e proprement, quil nous est aujourdhui donn\u00e9 de lire. Il est donc possible daffirmer quau moment o\u00f9 Louis Poirier \u00e9crit ce r\u00e9cit, et au moment o\u00f9 il loffre, le futur Julien Gracq assume une forme dexposition, de publication. En cliquant sur Continuer \u00e0 lire ici et en vous assurant que vous \u00eates la seule personne \u00e0 consulter Le Monde avec ce compte.  Bienvenue \u00e0 la Maison des \u00e9crivains et de la litt\u00e9rature  Gr\u00e2ce \u00e0 la politique ainsi qu\u00e0 sa passion pour lart et la litt\u00e9rature, lancien d\u00e9put\u00e9-maire PS dEysines a pu effectuer de nombreuses rencontres qui lont marqu\u00e9. Il les raconte dans son livre Des lieux et des hommes publi\u00e9 aux \u00e9ditions La Geste. Michel Deguy, Lexp\u00e9rience pensive du po\u00e8me, in Pens\u00e9es pour le nouveau si\u00e8cle, Fayard 2008, p 230. Conditions : Seul le logement est pris en charge par la Maison Julien Gracq. Les transports et la restauration sont \u00e0 la charge de lauteur. Aucune r\u00e9mun\u00e9ration ne sera propos\u00e9e. Si la vraie biographie dun \u00e9crivain tient aux rencontres qui lont influenc\u00e9, et les rencontres de livres beaucoup plus que de personnages, Gracq nen a pas fait myst\u00e8re: Il y eut pour moi Poe quand javais douze ans-Stendhal quand jen avais quinze-Wagner quand jen avais dix-huit, Breton quand jen avais vingt-deux. Mes seuls intercesseurs et \u00e9veilleurs Lettrines, p 42. Ajouter Jules Verne, son primitif \u00e0 lui ibid. En fond de sauce! Nen d\u00e9plaise \u00e0 ceux qui voudraient oublier que tout \u00e9crivain sort aussi de ses premiers \u00e9merveillements de lecteur et que la vraie grandeur consiste \u00e0 ne pas les renier. Les gracquologues auront aussi \u00e0 coeur de souligner limportance de Nerval et des romantiques allemands qui nourrirent son ind\u00e9niable penchant pour les enchantements et les univers oniriques et de mentionner le nom de J-K. Huysmans pour rappeler que Gracq, en des Esseintes lig\u00e9rien, usait lui aussi dun vocabulaire recherch\u00e9 et orn\u00e9. Il fait parfois penser \u00e0 un Proust qui naurait pas condamn\u00e9 la litt\u00e9rature de notations et qui, au lieu d\u00e9crire la Recherche, se serait content\u00e9 de m\u00e9daillons cisel\u00e9s et de miniatures. Lhomme sappelait en fait Louis Poirier. Il a \u00e9t\u00e9, il y a bien longtemps, un brillant lyc\u00e9en \u00e0 Nantes, ville qui fut en quelque sorte son Ath\u00e8nes et \u00e0 laquelle il a consacr\u00e9 une de ses derni\u00e8res oeuvres, La forme dune ville 1985. Normalien en 1930, il a men\u00e9 une discr\u00e8te carri\u00e8re de professeur agr\u00e9g\u00e9 de g\u00e9ographie. Il s\u00e9tait invent\u00e9 son pseudonyme pour s\u00e9parer nettement son activit\u00e9 de professeur de son activit\u00e9 d\u00e9crivain. Il sagit dabord dune fid\u00e9lit\u00e9 inform\u00e9e, on pourrait dire dune pi\u00e9t\u00e9, \u00e0 lhistoire de la langue fran\u00e7aise, dont le latin a toujours \u00e9t\u00e9 le fil rouge ; un latin que le fran\u00e7ais aura toujours sous, dans la peau, intus et in cute. Je me permets de revenir ici sur des remarques que jai d\u00e9velopp\u00e9es dans une intervention \u00e0 loccasion de la Journ\u00e9e Humanit\u00e9s, organis\u00e9e par LAPL, intitul\u00e9e Quand le mort saisit le vif. Le latin est, de fait, la langue souche du fran\u00e7ais, il nest pas une langue ancienne, au sens o\u00f9 lest le grec ; il est la langue ancienne du fran\u00e7ais, et langue ancienne pour toujours : le temps n\u00e9loigne pas une langue de son origine. Cette filiation de la langue fran\u00e7aise a de surcro\u00eet cette particularit\u00e9 d\u00eatre singuli\u00e8re. Ce nest pas un long fleuve tranquille. On a, avec le fran\u00e7ais, le paradoxe dune langue qui sest \u00e9difi\u00e9e tout \u00e0 la fois contre le latin-lon sait que de toutes les langues romanes cest le fran\u00e7ais qui sest le plus vite \u00e9mancip\u00e9 de sa langue m\u00e8re, et en m\u00eame temps tout contre lui, amoureusement contre; il a toujours eu le souci, la fiert\u00e9, de rendre sa propre \u00e9l\u00e9vation ins\u00e9parable de processus r\u00e9p\u00e9t\u00e9s de relatinisation, aid\u00e9 en cela par langlais, \u00e0 un moment essentiel pour le devenir de la langue vernaculaire, l\u00e9poque carolingienne. Ce qui fait que cette langue de fortune, qui e\u00fbt pu rester \u00e0 l\u00e9tat dun latin vulgaire cr\u00e9olis\u00e9, a su acqu\u00e9rir le statut dun latin moderne, en empruntant \u00e0 un latin d\u00e9j\u00e0 oralement mort, et admirablement fig\u00e9 dans son \u00e9tat litt\u00e9raire, ce latin endormi en beaut\u00e9, dont le grammaticus assure la veille mortuaire. Du fait de cette rivalit\u00e9 constante et fructueuse avec ce latin litt\u00e9raire, le fran\u00e7ais a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s vite une langue \u00e9crite, morte ; paradoxe tr\u00e8s f\u00e9cond, au plan litt\u00e9raire, dune langue qui a toujours \u00e9t\u00e9 peu naturelle, artificielle, fabriqu\u00e9e, trafiqu\u00e9e, comme dembl\u00e9e mus\u00e9ale. Cette r\u00e9alit\u00e9, qui sinscrit dans lhistoire de la langue, Julien Gracq en a eu, sinon la conscience linguistique, du moins l intuition litt\u00e9raire, aid\u00e9 \u00e9videmment pas sa parfaite connaissance de la langue et de la litt\u00e9rature latines. Francis Ponge, avec un parti pris militant, radicalise certes cette option, mais quand on pense \u00e0 la langue de Julien Gracq, \u00e0 ce quelle a, de fait, de glac\u00e9 et de munificent, ne serait-on pas en droit de dire de lui, si intimement persuad\u00e9 dailleurs d\u00e9crire \u00e0 contre courant, ce que, mutatis mutandis, Francis Ponge \u00e9crit de Malherbe : Lorsque la langue fran\u00e7aise sera devenue une langue morte, cest seulement alors, je crois, quil prendra v\u00e9ritablement stature? Dans son court r\u00e9cit Le d\u00e9jeuner du bord de Loire, Philippe le Guillou, \u00e0 propos dune d\u00e9dicace de Julien Gracq sur une \u00e9dition du Roi p\u00eacheur ainsi r\u00e9dig\u00e9e : En souvenir cordial dun d\u00e9je\u00fbner aux bords de Loire, commente : Cest lorthographe archa\u00efsante de d\u00e9je\u00fbner qui marr\u00eate et me r\u00e9jouit parce quil doit \u00eatre le dernier \u00e0 orthographier ce mot de cette mani\u00e8re ; cest-\u00e0-dire, compl\u00e9tons-nous, dune mani\u00e8re qui affiche son all\u00e9geance au latin ; un exemple, parmi tant dautres, et ceux-l\u00e0 encore bien vivaces dans la langue moderne, dune orthographe fran\u00e7aise qui inscrit la filiation latine jusque dans laccent circonflexe, laccent du souvenir. On aimerait ajouter le poids du souvenir, celui dont Gracq gratifie avec tellement de justesse la po\u00e9sie de Baudelaire ; car cest le poids de la langue latine qui fait de la po\u00e9sie de Baudelaire la voix la plus m\u00fbre, la plus \u00e2g\u00e9e de la po\u00e9sie fran\u00e7aise. Et qui nierait que la phrase de Gracq nest pas elle aussi, \u00e0 sa mani\u00e8re, redevable \u00e0 cette rumination, un mot qui revient souvent sous sa plume, quand il \u00e9voque le travail de maturation qui pr\u00e9c\u00e8de l\u00e9closion de l\u0153uvre, et le travail de la phrase, seul \u00e0 m\u00eame de donner consistance aux fata morgana. Sans doute, a-t-on soulign\u00e9 Pierre Bergounioux, Pierre Michon, combien la phrase de Gracq \u00e9tait gorg\u00e9e de syntaxe latine, construite, articul\u00e9e, souvent longue, bref, \u00e0 linstar de celle de Chateaubriand, dans la coul\u00e9e du temps ; mais cest Julien Gracq lui-m\u00eame qui revendique clairement, et sans complexe, cette filiation intempestive dans En lisant en \u00e9crivant: Jai toujours eu tendance, quand j\u00e9cris, \u00e0 user de l\u00e9lasticit\u00e9 de la construction de la phase latine. Une mani\u00e8re de rendre hommage \u00e0 une syntaxe dont il a bien mesur\u00e9 premier prix de th\u00e8me latin au concours g\u00e9n\u00e9ral la singuli\u00e8re aptitude \u00e0 labondance aussi bien qu\u00e0 la concision, \u00e0 la souplesse comme \u00e0 la tension architecturale. Une souplesse qui na \u00e9videmment rien \u00e0 voir avec les molles aff\u00e8teries dun classicisme an\u00e9mi\u00e9 ; car le propre de la syntaxe latine est aussi de se pr\u00eater exactement, positivement, \u00e0 la capture du sens : on ne baratine pas en latin ; et justement, rappelle Pierre Michon, Gracq est un positiviste. Quand il a toute la palette des mots pour qualifier le monde, il sy jette. ; et pour le dire \u00e0 la fa\u00e7on de Ponge : Lamour de la langue latine est absolument concomitant \u00e0 cela Plus \u00e9tonnant encore, et il sagit cette fois de lhomme du Nord, dont on pourrait penser quillustrant hyperboliquement cette g\u00e9n\u00e9ration en forme de fracture, sur laquelle naurait pas pes\u00e9 le verrou du latin, il serait vierge de toute compromission avec ce donn\u00e9 litt\u00e9raire fran\u00e7ais : quand Julien Gracq analyse la phrase dAndr\u00e9 Breton, cest tr\u00e8s souvent pour souligner le jeu pervers et suggestif quelle op\u00e8re avec la syntaxe de la prose classique, quen la retournant comme un gant il aurait port\u00e9e \u00e0 plus de conscience ; il est finalement \u00e9mouvant de voir comment le vibrant \u00e9loge qu \u00e0 la fin de son essai il consacre \u00e0 la phrase dAndr\u00e9 Breton est ipso facto la ressaisie lyrique, \u00e9loquente, non moins admirative, de la souplesse, la subtilit\u00e9, la rigueur syntaxique in\u00e9gal\u00e9e de la langue fran\u00e7aise. Et lon sait combien Breton, ennemi, lui aussi, de tout d\u00e9braill\u00e9 vestimentaire et stylistique, mettait de coquetterie \u00e0 manier la syntaxe du subjonctif : tel passage en note de Nadja en est comme lillustration intempestive! Annales gratuites Bac 1\u00e8re L : Texte de Julien Gracq Le sujet 1998-Bac 1\u00e8re L-Fran\u00e7ais-Commentaire litt\u00e9raire Information publi\u00e9e le 25 ao\u00c3t 2008 par source : Hugues Bachelot Le pseudonyme litt\u00e9raire permet \u00e0 lhomme ou \u00e0 la femme \u00e9crivains de porter une identit\u00e9 voulue. Ce choix assure une s\u00e9paration nette entre le cours de la vie ordinaire et lengagement personnel que repr\u00e9sente l\u00e9criture. Le pseudonyme peut \u00eatre aussi une mani\u00e8re deffacer un \u00e9tat civil prosa\u00efque pour une r\u00e9f\u00e9rence distinctive \u00e0 connotation historique : Farigoule Louis devint Jules Romains, et Poirier Louis, Julien Gracq. On a l\u00e0 les versions latines dun temps un peu r\u00e9volu. Et Marie-Annick Gervais-Zaninger et St\u00e9phane Bikialo, Julien Gracq. Un balcon en for\u00eat La Presqu\u00eele, Atlande, Paris, 2007, p 17. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/ekladata.com\/A5LXzv1ZogdJQ7u__uNecc5EGSg@418x236.jpg\" alt=\"rencontres gracq\" align=\"center\"> Pas de questions, pas de notes, pas denregistrements, telles \u00e9taient les conditions pos\u00e9es par Julien Gracq. Journaliste \u00e0 La Voix du Nord et passionn\u00e9 par l\u0153uvre de lauteur du Rivage des Syrtes, Joseph Raguin les a accept\u00e9es. Plusieurs rencontres avec Gracq au cours de lann\u00e9e 1999 lui ont permis d\u00e9crire ce portrait singulier. 1933-Il se rend en Cornouailles o\u00f9 il visite les sites des romans arthuriens. Alain-Michel Boyer, Julien Gracq, paysages et m\u00e9moire, p 20. La distance o\u00f9 se tient Gracq nest ni une posture ni une marque dindiff\u00e9rence, mais une r\u00e9serve n\u00e9cessaire \u00e0 la disposition du quant-\u00e0-soi et au libre exercice de la pens\u00e9e. Ses romans sont hant\u00e9s par lhistoire de notre si\u00e8cle, celle du processus conduisant \u00e0 la guerre mondiale dans Le Rivage des Syrtes, et sur un mode diff\u00e9rent, \u00e0 la fois r\u00e9aliste et onirique, celle de la dr\u00f4le de guerre dans Un balcon en for\u00eat. Son \u0153uvre critique propose, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 dadmirables exemples de lecture intuitive, un panorama de la litt\u00e9rature moderne o\u00f9 le XIXe si\u00e8cle est saisi et compris depuis le XXe, comme lavaient fait Breton et Proust. Quant \u00e0 son style, il repr\u00e9sente un aboutissement de la prose litt\u00e9raire fran\u00e7aise. Du surr\u00e9alisme, il tient sa confiance dans le gouvernement intuitif de la pens\u00e9e, sa mani\u00e8re de m\u00ealer le lyrisme \u00e0 la prose did\u00e9es. Mais il ne cherche \u00e0 rompre ni avec lexercice de la raison, ni avec la tradition. Sa langue est consubstantielle \u00e0 sa m\u00e9moire litt\u00e9raire : au sens le plus rigoureux du terme elle est une langue de culture langue dont le miroitement t\u00e9moigne, sous le texte apparent, de lexistence dune universelle doublure litt\u00e9raire, se rappelant par intervalles au souvenir comme une doublure de couleur vive par les crev\u00e9s dun v\u00eatement. Cest un secret quil faut en lisant, en \u00e9crivant une vie pour apprendre, et quil a emport\u00e9 avec lui.  Julien GracqConf\u00e9rences, exposition, tables rondes et lectures sont au programme, pour c\u00e9l\u00e9brer et mieux conna\u00eetre loeuvre de ce grand \u00e9crivain, disparu lhiver dernier. Tous les d\u00e9tails sont. T\u00e9moignages de J\u00e9r\u00f4me Garcin et de Fran\u00e7ois articles cit\u00e9s. Vous souhaitez vous abonner \u00e0 notre Lettre dinformation Annales gratuites bac 1998 Fran\u00e7ais : Texte de Julien Gracq Nantes, ville du d\u00e9sir, dont Graslin est au sommet de la ville haute le point dignition, et dont la Fosse, aussi indissociable que le grand jour et la nuit la plus profonde, oppose diam\u00e9tralement dans les bas-fonds, son mythique lieu de perdition : Ce qui me frappait le plus imm\u00e9diatement, \u00e9crit Julien Gracq, c\u00e9tait ce m\u00e9lange de clandestinit\u00e9 et dexhibitionnisme, la provocation criarde, et, en m\u00eame temps, rel\u00e9gu\u00e9e, l\u00e9preuse, qui \u00e9manait de cette zone dinterdits, o\u00f9 je devinais un des vrais points dinflammation de la ville. Une Fosse, qui nourrit chez lui fascination et r\u00e9pulsion au r\u00e9cit de d\u00e9bauches nocturnes, av\u00e9r\u00e9es ou fantasm\u00e9es, de ses camarades de lyc\u00e9e, elles-m\u00eames transpos\u00e9es litt\u00e9rairement sinon vite euph\u00e9mis\u00e9es en une plus prude initiation aux charmes de Rolla et sur laquelle, se pla\u00e7ant \u00e0 nouveau \u00e0 dessein sous le patronage de Lautr\u00e9amont et de ses sulfureux Chants de Maldoror, il fait flotter le drapeau rouge du vice Compos\u00e9e de trois appartements et de pi\u00e8ces communes, cette r\u00e9sidence est appel\u00e9e \u00e0 accueillir r\u00e9guli\u00e8rement des auteurs qui, apr\u00e8s s\u00e9lection par un comit\u00e9 litt\u00e9raire et artistique, pourront y travailler durant des p\u00e9riodes plus ou moins longues. Les po\u00e8tes Caroline Sagot Duvauroux et Lucien Suel en sont les premiers r\u00e9sidents. Ateliers dans les lyc\u00e9es de la R\u00e9gion Pays de la Loire avec LONPL sur un programme de musique : Tcha\u00efkovski et Rom\u00e9o et Juliette. Mon livre Visites aux vivant s \u00e9tudi\u00e9 \u00e0 luniversit\u00e9 de Yarmouk \u00e0 Irbid en Jordanie dans le cadre des ateliers d\u00e9criture anim\u00e9s par, \u00e9crivaine. Julien Gracq est \u00e9galement lecteur de, de et de, dont lui a caus\u00e9 une forte impression.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rencontres gracq<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9471"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=9471"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9471\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9472,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/9471\/revisions\/9472"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=9471"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=9471"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.flourishmedth.com\/forum\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=9471"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}